The end

The end
J'aime changer, Renaître de mes cendres.
Alors la suite sera





IcI
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# Online seit Dienstag, 03. Februar, 2009 um 14:48

Mais j'aimerais surtout

Mais j'aimerais surtout
J'aime écrire les choses que je ne sais jamais dire
Fa
ire parfois une pause pour essayer de fuir
C
e quotidien trop pesant cette nausée insupportable
Les
regrets du temps,ces chaines impitoyables

J
'aime lutter contre cet amour tenace
Pour garder les yeux rivés sur l'horizon
Et se
ntir que plus le temps passe
Plus il me fait perdre la raison

J'ai
me voir mon etat qui se dégrade
Au fil de ces différents poisons
Qui
pourtant ont un gout moins fade
Que ce
tte armée d'illusions

J'aime m'exclure moi même de cette vie
Et tro
uver dans ma solitude profonde
U
ne scéreniapaisante et même l'oubli
D
e mon malaise au sein de votre monde

J
'aime courir après les fantômes et les illusions
Pour être sur de jamais y arriver
E
t finir te de ma propre prison
S
ans aucune envie de liberté

Mais j'aimerais par dessous tout

Ne plus avoir à écrire ses vers dénués de sens
Q
ui n'ont même plus l'avantage d'être beaux
Et
me réveiller loin de cet univer et de mon errance
Q
ui dorénavant me font trop défaut...

# Online seit Freitag, 28. März, 2008 um 13:23

Geändert am Mittwoch, 02. April, 2008 um 05:32

On vivrais juste pour réparer nos conneries...

On vivrais juste pour réparer nos conneries...
Et si jdevais mourir demain
Q
uitter cette terre en silence
Est ce que ça marquerais la fin
D
e ta tendre indifférence?

E
st ce qu'on ferais l'amour
Po
ur se souvenir du passé?
Jus
qu'au petit jour
Ou je devrais m'en aller

Est
ce que la vie serait plus belle
S
i yavais encore l'étincelle?
Celle qui guidait tous nos pas
Mar
qués des erreurs de nos choix

On
vivrais juste pour réparer nos conneries
Pour retrouver un once de bonheur
Juste se sentir un peu plus en vie
Et mettre du baume au coeur.

On
chantait tous les deux le même air
Sans trop savoir pourquoi
On en avait rien à faire
On s'aimais "gros comme ça"...


De
puis les roses ont fané
E
t sous les pont l'eau a coulé
Et
pourtant j'ai toujours leme blues de toi
Ma
is ça jamais tu ne le sauras...

Et sur la plage ou l'on s'embrassait
La mer a effa tous nos pas
E
t tous ces mots de boheme que j'écrivais
Tu
ne les liras même pas.


# Online seit Sonntag, 09. März, 2008 um 14:47

Parfois

Parfois

Parfois...

Milles c
ouleur s'éveillent au loin dans l'horizon, mais dans ta prison de glace tout te parait si froid.
Tu n
'as plus les même yeux d'enfant et ce soleil brûlant ne te paraît qu'une brise froide dans un cosmos de folie.

La
lumière est intense de splendeur et elle t'attire, mais ces grands nuages noirs t'empêchent de voir plus loin. Et alors la pluie violette trouble ta clarté mais ta solitude te soulage et tu distingues un peu mieux ta propre silhouette dans la brume argentée.

Tu enten
ds cette dangereuse et irrésistible voix qui t'appelle au loin mais à force de réfléchir à comment t'enfuir, tu en oublies tes chaînes. C'est que la résignation aura ta peau et que chaque jour ici est comme un ciel sans étoiles.

Tu im
agines à l'autre bout du monde comment sa serait si dès demain tu partais, troquant un enfer de fatalité contre un paradis d'espoirs ou les couleurs paraissent plus vraies. Tu crois pouvoir échanger ce morne paysage contre un coin étranger scintillant tel des milliers de diamant.

Mais tu te contentes de regarder à travers la fenêtre et tu ne distingues même plus les étoiles à travers cette étrange fumé et ces grandes tours de béton armé. Cette ville ne te parait plus si jolie et ce bruit incessant de gens aveugles t'insupporte.


Alors t
u mets les amplis à fond et ta guitare crie à ta place, si tu monte dans les aigus c'est juste pour atteindre les étoiles, sans t'apercevoir qu'elles sont en réalité dans ton c½ur...

Par
ce que parfois j'ai l'impression que je ne suis pas
Que
ma seule place elle est la-bas
Qu'il rè
gne une trop grande confusion
Q
u'il y a tant de chemin
Qu
'il y a beaucoup trop d'illusion
Q
ue les mots fusent plus vite que les heures
Qu
i se font lourdes et pesantes
Et q
ui s'échappent pourtant trop vite parfois...

# Online seit Sonntag, 02. März, 2008 um 18:04

Geändert am Donnerstag, 31. Juli, 2008 um 10:05

Lost words

Lost words
Ou étais tu,quand derriere ce mur j'avais besoin de toi?
Tou
s les jours passaient sans que j'y retrouve la foi
O
ue faisais tu quand sans cesse j'implorais le ciel?
Tu te cachais souvent derriere des mots
Qu'au fond de toi ,tu savais faux,
Et
quand tu n'étais pas sur que tu laissais tes yeux parler
Je n'avais pas toujours le coeur à m'y attarder,
Je restais paralisé
E
n attendant tes mots


J'é
tais perdue dans l'obscurité
Sans aucun mot pour crier
Derriere ma fenetre je passais mon temps
A
détester ce monde et ces gens,
Mais ou étais-tu quand venais les soirs ou je me sentais détruit
C
hutant dans l'abyme de ton oublie
Qu
and mon amour devenais haine à outrance,
p
our passer de l'indiférence a l'errance,
J
'ai parcourus des chemins merveilleux à travers tes silences profonds
Je
me suis sentis si loin quand j'étais pres de ton regard
E
t c'est quand je perdais mes mots
Que je me sentais vivre à nouveau



J
'ai parcourus des chemins merveilleux à travers tes silences profonds
J
e me suis sentis si loin quand j'étais pres de ton regard
Et c'est quand je perdais mes mots
Que je me sentais vivre à nouveau
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# Online seit Sonntag, 03. Februar, 2008 um 17:51

Geändert am Donnerstag, 31. Juli, 2008 um 08:51